الخميس، 20 مارس، 2014

الشخص الشخصية الهوية علم النفس بحث بالفرنسية

1. Personnage et personne.
Une lecture naïve des livres de fiction confond personnages et personnes vivantes. On a même pu écrire des «biographies
» de personnages, explorent jusqu’aux parties de leur vie absentes du livre («Que faisait Hamlet pendant ses
années d’études ? «).
On oublie alors que le problème du personnage est avant tout linguistique, qu’il n’existe ps en dehors des mots, qu'il est un
«être de papier». Cependant, refuser toute relation entre personnage et personne serait absurde : les personnages représentent des personnes, selon des modalités propres à la fiction.
2. Personnage et vision.
La critique du XX siècle a voulu réduire le problème du personnage à celui de la vision ou du point de vue. Confusion d’autant plus facile que, depuis Dostoievski et Henry james, les personnage sont
moins des êtres «objectifs» que des consciences des subjectivités: à la place de l’univers stable de la fiction classique,
on trouve une série de visions, toutes également incertaines, qui nous renseignent bien plus sur la faculté de percevoir et de comprendre, que sur une prétendue «réalité». Il n’en reste pas moins que le personnage ne se laisse pas réduire à la vision qu’il a lui même de son entourage, et que de nombreux autres procédés
lui sont nécessairement liés, même dans les romans modernes.
-3 Personnage et attributs.
Dans une perspective structurale, on a tendance à mettre un signe d’identité entre le personnage et les attributs;
c’est-à-dire ceux des prédicats qui se caractérisent par leur statisme.
Encore une fois, la relation entre les deux est incontestables; cependant il faut d’abord observer la parenté des attributs
avec tous les autres prédicats (les actions), et souligner d’autre part que les personnages s’ils sont dotés d’attributs, n’en sont pas eux-mêmes.
4. Personnage et psychologie.
La réduction du personnage à la «psychologie » est particulièrement injustifiée; or, c’est elle qui a provoqué le «refus» du personnage chez les écrivains du XX siècle.
Pour mesurer l’arbitraire de cette identification, qu’on songe aux personnages de la littérature ancienne, médiévale, ou de la
Renaissance : pense-t-on «psychologie» quand on dit «Pànurge»? La «psychologie»
n’est pas dans les personnages, ni même dans les prédicats «attributs ou actions»; elle est l’effet produit par un certain type
de relations entre propositions. Un déterminisme psychique (qui varie avec le temps) fait postuler au lecteur des relations
de cause à effet. entre les différentes propositions, par exemple c’est pourquoi «X nuit à Y». C’est l’explicitation de ce rapport inter propositionnel qui caractérise le «roman psychologique»; le même
rapport peut être présent sans être explicite.
Mais le personnage n’implique pasforcément une intervention de la «psychologie

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