الثلاثاء، 25 مارس، 2014

LE COMPUTER TO FILM



LE COMPUTER TO FILM


Le terme "Computer-To-Film" (CTF -- de l'ordinateur au film) est utilisé pour caractériser la chaîne graphique lorsque l'information est traitée de façon numérique jusqu'à la production du film. Le texte est saisi dans un logiciel de traitement de texte (ex : Word), les photographies sont scannées puis retouchées dans un logiciel de traitement d'image matricielle (ex : Photoshop), les dessins au trait sont créés dans un logiciel de traitement d'image vectorielle (ex : Illustrator), la mise en page est effectuée dans un logiciel d'assemblage (ex : XPress). Le fichier PostScript résultant est transmis à un RIP (Raster Image Processor) qui crée, pour chaque couleur CMJN, le fichier bitmap contenant les points de trame correspondants. Ces fichiers bitmap sont utilisés par l'imageuse pour produire le film qui sert à insoler les plaques. C'est au niveau de l'imageuse que l'information repasse de l'état numérique à analogique, et le reste jusqu'à la réalisation finale de l'imprimé.

I-QU’EST CE QUE LE FLASHAGE
Le flashage est une étape de la chaîne graphique se situant entre celle de la création graphique et celle de l’impression (Étape intermédiaire entre la PAO et l'impression finale). Le flashage consiste à créer des films séparés par couleur qui seront remis à l'imprimeur. Il se fait sur des flasheuses (sortes d'imprimantes laser à très haute résolution : 1 200 dpi, 2 400 dpi.) Qui insolent un film à très forte densité (densité du noir supérieur à 4), et à très haut contraste. Les fichiers PAO sous Quark Xpress, Illustrator, EPS, Adobe Créative Suite, InDesign, Acrobat PDF... peuvent être ainsi traités avec un RIP PostScript.
Une flasheuse a pour but d’impressionner une surface photosensible à l’aide d’une unité de calcul (ordinateur) associée à un RIP. Sur le film issu du flashage, des indications telles que les traits de coupe, et autres systèmes de contrôle, sont présents dans le but d’apporter au photograveur le plus d’informations nécessaires. Cette étape préliminaire à celle de l’impression sur presse est indispensable si l’on désire réaliser un tirage en nombreux exemplaires. Cette reproduction sur quatre films différents (CMJN) est associée à une épreuve de contrôle. Cette étape est elle-aussi nécessaire et évite les dérives lors de l’impression sur presse finale, notamment en ce qui concerne le contrôle des couleurs .Les films produits lors du flashage servent aussi à créer les plaques d’impression offset. Le format traditionnel à utiliser lors du flashage est le format EPS (Encapsulated PostScript), qui est un format spécifique pour la sauvegarde de texte et d’images dans une maquette, dont le principe est basé sur le langage de programmation PostScript.


II- LES ELEMENTS D’UNE FLASCHEUSE

Une flacheuse est une photocomposeuse ou machine éléctrographique constituée par trois éléments :

  1. le rip ou traducteur post-script, servant à transformer les données du fichier: polices, images, fonds, séparations des couleurs en mode «raster/point».l’opération est appelée rastiration ou ripage.
Le R.I.P. est la principale unité de contrôle avant le système d’impression. Sa fonction est de traduire les données PostScript, provenant du driver pilotant l’impression, en données bitmap utilisables par le système d’impression La gestion de la couleur peut s’effectuer au niveau du R.I.P lui-même.
La plupart des RIP crée la trame avec leur propre système, ce qui fait qu’une imprimante est capable d’imprimer d’autre couleur avec cette «nouvelle» trame, qu’avec le driver d’origine. Après avoir ripé l’image, la gestion des couleurs du RIP va appliquer le profil de l’imprimante, et simuler l’impression finale.

b- la flasheuse ou unité d'exposition; elle recevra les données du rip et les transmettra à l'unité laser qui «flashera» sur les films photosensibles. Le film est protégé dans une cassette de la lumière, il est en rouleau de 30cm de longueur et de 30.5cm ou 60cm de largeur.
c- la développeuse pour développer les films, elle est collée à la flacheuse.
III- Les différents types de flasheuse :
Flacheuse à cabeston :
Se sont des flasheuses qui utilisent le balayage du rayon laser modulé (allumé ou éteint) à l’aide d’un système de miroir polygone appelé cabestan. Photocomposeuse utilisant un rayon laser rouge visible et un processeur d’images trame pour transformer des données numériques en une image latente sur quatre films photosensibles (cyan, magenta, jaunet et noir) ou d’autres supports photosensibles, y compris des plaques d’impression en polyester. Le laser que comporte cet appareil se déplace horizontalement, point par point, ligne par ligne, de manière à couvrir toute la surface du film (photocomposeuse à tambour). Le laser s’allume ou s’éteint en fonction des données trame communiquées par une machine automatique de traitement de l’information externe. L’image ainsi obtenue peut contenir des textes, des images, des illustrations, des dessins, etc. et elle est utilisée pour la préparation des plaques pour l’impression offset. Le format maximum des images est de 754 x 635 mm et la résolution varie entre 1200 et 3600 dpi (dots per inch).

Flasheuse à tombour :
Le rayon laser bleu Hélium Néon ( plus fine que le rayon rouge) sera modulé d’après les commandes du RIP et dirigé vers le film à l’aide d’un système de tête laser rotatif, le film sera placé dans le tombour et bloquer par un arrêt après le flashage d’une ligne de DOT, la tête est déplacée par l’intermédiaire d’un chariot pour flasher une nouvelle ligne, donc le film reste fixe et le chariot se déplace dans la direction de l’axe de la tête laser, après l’insolation de la page entière le film est coupé par le couteau et envoyé au développement

Résolution : c’est le nombre de DOT allumé ou éteint dans un pouce, il est compris entre 1200 et 5000 dpi, en fonction de la résolution demandée la flasheuse va régler la grosseur du raton laser. Les points de trame seront flasher ligne par ligne avec une dimension de rayon très fine.

Caractéristiques de la flasheuse :
  • Type de traceur d’images
  • Format de la surface d’exposition
  • Supports exposés : largeur, longueur, épaisseur, résolution, linéature de trame, trame
  • Vitesse du traceur
  • Source lumineuse d’exposition
  • Dimension et Condition d’utilisati

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